Relancer la croissance par l'innovation

C'est la crise, les temps sont durs, le Real domine la Liga. Comment faire face ? N'imitez pas, innovez, c'est le Boss qui l'a dit. 2012, votez Guardiola. Cela vaut pour la multinationale Barça, mais peut également s'appliquer à toutes les PME, comme le FC Ville-Sully, pour ne citer que lui...

Pourtant, dans un bis repetita du Clasico dont on se serait bien passé, tout avait mal commencé, avec une ouverture du score Blanche dès le début de rencontre. Un contre fulgurant de CR7 qui frappe sur Pinto. But, cqfd. Ce qui n'est pas sans nous rappeler le Philippe Flucklinger des grandes heures. Ami Pinto, profite des soldes chez M. Bricolage, le grillage est à -40%, et achète au mètre linéaire...

Mourinho avait choisi comme thème de campagne la sécurité. Renforcement des effectifs de Police sur les côtés, avec une formule à 4 défenseurs latéraux (mettre Altintop et Coentrao, réservez, puis incorporez Benzema et Cristiano, salez, poivrez). Dans l'axe du jeu, c'était l'austérité, quand on attaque un match avec Pepe et Lass en positions de 8 et de 10, c'est que la perte du triple A guette. Au niveau démographique, le FCB a longtemps butté dans l'axe de la défense, l'entrée de la surface de réparation ayant une densité de population comparable à celle du Bangladesh.

Bref, cette première mi-temps reflète parfaitement pourquoi le Real est devant en Liga, et pourquoi il sera probablement champion. Une efficacité maximale bien aidée par le gardien adverse, un bon gardien (Iker sort sans trembler 2 frappes similaires à celle de Ronaldo), un zest de réussite lorsqu'une occasion s'échoue sur le poteau (comme un visage sur le sable mouillé). Ajoutez à cela la maladresse blaugrana -Andrès, qu'est ce que c'est que ce contrôle? - et une ou deux décisions douteuses, comme un hors-jeu imaginaire lorsque Faudel part seul au but, et vous avez fini le couplet. Place au refrain. Asi, asi, asi gana el Madrid.

Le FCB n'avait pourtant pas fait un mauvais match, avec 4 occasions franches, malgré des prestations quelconques de Messi ou Xavi, mais avec Fabulous Fab pour compenser, the greatest Cesc we ever had.

 

Une domination qui s'affichait dans les stats, notamment celle des corners. Et là où Pep innova (les mamies ne lui disent pas merci), c'est qu'aucun d'entre eux ne fut tiré à la Rémoise, n'en déplaise à Kopa, Fontaine et Piantoni, chantres du coup de pied de coin communautaire. Et c'est justement sur un corner, en rentrant des vestiaires, que Puyi, Capitaine Flam croisé avec Salamèche, égalisa d'une tête rageuse.

La solution venait de l'arrière, de la classe ouvrière, appelée à la rescousse quand les élites s'enlisent. Une stratégie appliquée à nouveau lors de l'estocade, improbablement portée par Abidieu (Abigol ?) à la suite un enchaînement poitrine-exter sur une ouverture de Messi.

Au rayon des innovations, devant le mur dressé à la truelle par Mourinho, on a vu les Catalans utiliser beaucoup plus les ballons par dessus la défense, pour notamment un poteau en première période, et le but de la gagne en seconde.

Cette accumulation de Clasico sentait l'overdose à plein nez. Adrian Mutu confirme. Et pourtant, on peine à se lasser de victoires à Bernabeu. Surtout, tant que le Real essaiera de gagner à minima, Barcelone n'aura pas grand chose à craindre. Un contre en première mi-temps, une action construite qui finit sur le poteau en seconde (Pinto y était... si, si, il y était... Il y était? Non, hein?), c'est maigre pour la bande à Mou. Et cette politique de rigueur est surprenante car, quand ils jouent, les Madridistes arrivent à créer le danger...

 

Pour finir, last, but definitely not least, comment ne pas aborder le match fabuleux de Pepe. Le caïd au royaume des Saloperies notoires. Un mec qui brille par son intelligence, comme on avait pu s'en aprecevoir à l'époque où il confondait les attaquants adverses avec des paillassons. Hier, son récital a connu son apogée en 5 minutes au coeur de deuxième acte. Cesc l'effleure du bras, et il reste 45 secondes par terre. L'action d'après, comme une réminiscence de son obscur passé, c'est la main de Messi qui joue le rôle de paillason du voisin de pallier. Il a fini le match sur le banc. C'est mieux, d'habitude il finit au vestiaire avant les autres. 

 

Écrire commentaire

Commentaires: 6
  • #1

    Guillaume (jeudi, 19 janvier 2012 11:56)

    Bien trouvé le parallèle ;)!!!vica barça!!!

  • #2

    Yamina (vendredi, 20 janvier 2012 15:40)

    Ahah, sacré talent!
    continuez a nous faire sourire !
    Et visca catalunya, visca barca !

  • #3

    Luisa Benning (jeudi, 02 février 2017 16:56)


    Its like you read my mind! You appear to know a lot about this, like you wrote the book in it or something. I think that you could do with some pics to drive the message home a little bit, but other than that, this is excellent blog. A fantastic read. I will certainly be back.

  • #4

    Vince Dashner (jeudi, 02 février 2017 21:44)


    We're a bunch of volunteers and starting a brand new scheme in our community. Your website provided us with helpful info to work on. You've done an impressive activity and our entire group will probably be thankful to you.

  • #5

    Karol Engel (vendredi, 03 février 2017 11:09)


    Every weekend i used to pay a visit this web page, as i wish for enjoyment, since this this web site conations in fact nice funny material too.

  • #6

    Arnette Theiss (lundi, 06 février 2017 04:58)


    Heya i'm for the first time here. I came across this board and I in finding It really useful & it helped me out much. I am hoping to present something again and aid others such as you aided me.

Vous aimez le style

de Blograna.com,

n'hésitez pas à

cliquer sur "J'aime"!

Un autre football est possible. Près de chez vous.

Si vous aimez Blograna.com, vous aller vous régaler sur Alterfoot.com

Passer le mot autour de vous....