mar.

01

sept.

2015

Barça: L'équipe-type 2014-2015

La saison du Barça, aussi radieuse fut sa fin, a été assez capricieuse parfois. Le sentiment de toute-puissance laissé par les trois coupes remportées en mai et en juin fait un peu oublier la crainte d’une nouvelle saison blanche, surgie le 4 janvier après une défaite à Anoeta. Pour l’équipe-type, c’est un peu la même histoire. Si Luis Enrique a eu un onze de départ clairement défini dans la dernière ligne droite, il n’en a pas été de même tout au long de la saison.


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mer.

03

juin

2015

Athletic-Barça : Jour de Finale

 

16h, Estacion Norte. Une logistique de dernière minute m’a mené à arriver tardivement dans la cité comtale. Assez vite, le métro qui me rend place 'Catalunya' me donne un aperçu de l’ambiance. Des maillots rojiblancos ne cessent d'affluer dans la rame à chaque arrêt. Arrivé sur la place, impossible de tourner la tête sans apercevoir des Leones.

 

Après avoir tâté l’ambiance en centre-ville, je prends la ligne 3 vers le Camp Nou pour y retirer ma place. Sur les quais et dans la rame, les chants se succèdent. Les ‘Athletic’ répondent au ‘Barça’ dans un chant à deux voix. Puis elles s’unissent contre l’ennemi commun dans un poétique ‘Madrid se quema, se quema Madrid’ annonciateur de l’esprit politique qu’endossera l’avant-match. L’ambiance est cordiale, voire sympathique, entre supporters des deux clans. A ‘Espanya’, la communauté basque descend pour rejoindre sa Fan Zone, organisée à côté des fontaines de Montjuic.

 

Désormais, les wagons ne sont plus que blaugrana et sang et or. La nouvelle tenue 2015/2016 aux rayures horizontales  s'est déjà taillé une belle part dans la garde-robe culé. Après une halte à l’accès 15 pour récupérer le précieux sésame, direction la Fan Zone du Barça, installée sur les hauteurs de l’Estadi. Diverses activités sont proposées aux barcelonais pour occuper le temps jusqu’au coup d’envoi : concours de ola, de chant du barça et des jeux traditionnels basques. Pour ceux que ces activités n’attirent guère, une buvette sous chapiteau fait office de scène musicale pour entonner les chants de supporter et se chauffer le gosier.


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lun.

23

févr.

2015

T'es sûr qu'il vaut double ce but à l'extérieur?

La scène est connue. Vous invitez des amis pour un huitième de finale aller de Champions. L’équipe qui se déplace marque un pion d’entrée. Bien calé sur le canapé, vous entendez un pote, un peu léger en connaissances footballistiques, qui lance : « Avec la règle du but à l’extérieur, ça fait déjà 2-0, non ? ». Ben non, pas tout à fait. Retour sur la plus grande incohérence des Lois du Jeu.


Jusqu’à la fin des années 60, les matchs aller-retour de Coupe des clubs champions et la Coupe des villes de foire ne nécessitaient pas de connaissances particulières en mathématiques. Une addition simple des scores du match aller et du match retour suffisaient. Et si les deux équipes se retrouvaient à égalité, on les envoyait faire un match d’appui. Oui, à l’époque, personne n’avait encore inventé les tirs aux buts. A l’instar de la demi-finale de Coupe des clubs champions de 1968 où l’Eintracht Braunschweig et la Juventus étaient allés jouer un match d’appui à Berne, territoire suisse idoine pour la neutralité. Et pour cause, les Allemands l’avaient emporté 3-2 chez eux à l’aller avant de s’incliner 1-0 dans le Piémont.


Fin des années 60 et début des années 70, le football connait sa dernière grande période de réforme. Pour info, depuis, on n’a inventé que la victoire à 3 points, la passe en retrait interdite et la règle des 6 secondes, ostensiblement bafouée par des gardiens chronophages. Avant l’invention de la séance de tirs aux buts et de la différence de buts pour remplacer le goal average, la FIFA avait bossé sur un concept étrange : le but à l’extérieur qui compte double.


Surement experts en Scrabble, les pontes du football mondial reprennent l’idée de la petite case « Mot compte double » pour se l’approprier. Ici, pas question de favoriser les têtes pensantes, mais plutôt les équipes se déplaçant. A cette époque, que les moins de 40 ans ne peuvent pas connaitre, les déplacements en Europe n’ont pas encore connu la révolution EasyJet/Ryanair. Alors, on pense à une idée pour que les visiteurs (sans Christian Clavier ni Jean Réno) soient récompensés du désavantage qu’ils ont eu à sillonner l’Europe dans des conditions difficiles. Le principe de base est simple, récompenser les équipes qui marquent à l’extérieur.


Si l’intention est louable, la formulation de la règle va être foireuse et prêter à une confusion sans précédent. En effet, la FIFA sort alors la règle tel quel : « Si le score est nul à l'issue des deux matchs, tout but marqué dans le stade de l’équipe adverse comptera double. ». Dans l’idée, on comprend bien le truc, si une équipe marque plus que l’autre à l’extérieur, elle est qualifiée. Mais pourquoi donc avoir été chercher le coup du « compte double », là est toute la question. La formulation a depuis été revue pour celle-ci, présente dans le règlement de la Champions : « si les deux équipes ont marqué le même nombre de buts sur l’ensemble des deux matches, celle qui a marqué le plus grand nombre de buts à l’extérieur se qualifie pour le tour suivant ». Voilà, là, c’est clair !


Malheureusement, ça ne l’a pas toujours été. Alors que la première utilisation de la règle remonte à 1965, l’arbitre du match de Coupe des vainqueurs de coupe (ancienne C2) entre les Rangers et le Sporting Portugal, joué en 1971, va se méprendre. Le match retour à Lisbonne voit son score égaler celui du match aller (3-2). On dispute alors logiquement une prolongation, qui va voir marquer les deux équipes. Selon la règle, les Rangers sont donc qualifiés à la faveur du but à l'extérieur, valable jusqu'à la 12ème minute. Pas du goût de l’arbitre qui fera jouer la séance de tirs aux buts pour rien, l’UEFA entérinant a posteriori la victoire des Écossais.


Plusieurs questions se posent aujourd’hui sur la légitimité de cette règle. D’ailleurs, Sepp Blatter, un mec qui a des idées, a récemment proposé de ne pas tenir compte en cas de prolongation. Une remarque pas dénuée d’intérêt, ce qui est a signalé pour le ce génie qu’est le président de la FIFA. Mais qui peut se pousser encore plus loin.


Dans une Europe où les aéroports forment un tissu serré sur l’ensemble du territoire (on pourra toujours discuter de quelques territoires reculés en Europe de l’Est), le désavantage se fait de moins en moins flagrant. Aussi, on peut aboutir à des aberrations totales, comme cette demi-finale de Champions 2003 où le Milan AC s’est imposé au but à l’extérieur face à l’Inter Milan. Après avoir fait un nul vierge à domicile à San Siro à l’aller, les rossoneri étaient allés décrocher la qualification avec un 1-1 à Giuseppe-Meazza.


Si la raison originelle de difficultés de voyage peut être remise en cause, la volonté initiale de motiver l’offensive à l’extérieur est carrément tombée dans l’oubli. Jadis créée pour prôner le jeu vers l’avant, la règle amène désormais les équipes hôtes à jouer les frileuses pour ne pas encaisser ce fameux but qui compte double. Il n’est plus anormal de voir un match aller finir sur un 0-0, qualifié de bon résultat par l’équipe recevant.


Par contre, si on peut contester ces points, il est impossible de nier que cette règle apporte le must du suspense pour ces matchs à couteaux tirés. Une dramaturgie folle qu’on n’a pas vue depuis l’Iliade et l’Odyssée ou les films de Christopher Nolan. Avec elle, on obtient la seule configuration où un but peut vous faire passer du rire aux larmes, comme dans une chanson de Sniper, ou inversement. Quand un but salvateur dans les arrêts de jeu vous amène tout droit en prolongation dans une confrontation directe, ce même but peut vous qualifier en Ligue des Champions. Parlez-en à Chelsea, ils sont encore en deuil. (¡Bestial! ¡Brutal! ¡Total! ¡Descomunal! ¡Increíble! ¡Increíble! ¡Cómo la pegó, como la pegó! ¡Cómo le salió! ¡Con el corazón de todo el barcelonismo! ¡Con la ilusión, por el futbol!)


Le débat mérite donc d’être posé, même s’il reste des cas où le déplacement reste quelque chose de désavantageux, comme pour les matchs en Amérique du Sud où une visite en Bolivie n’est jamais facile, voire pour les voyages difficiles aux Iles Féroé où il est habituel de rester bloqué de longues heures à l’aéroport de Tórshavn. Là, le but à l’extérieur est précieux. Mais dans aucun cas il ne vous en remportera deux !

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jeu.

29

janv.

2015

Au fait, on faisait quoi avant les tirs aux buts?

Aimé Jacquet, 8 juillet 1998, mi-temps de France-Croatie : « Et vous laissez tomber et vous attendez. Vous attendez qu’on jette la pièce en l’air. ». Au sein de la causerie la plus connue du foot français, Mémé lance une phrase que les plus jeunes auront du mal à comprendre, même s’ils la connaissent par cœur.


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ven.

16

janv.

2015

Mais au fait, c'est quoi le goal average?

C’est la même rengaine tous les dimanches sur les prés de France et de Navarre. On entend les mêmes rengaines, y compris dans les bouches des plus hautes instances footballistiques : « Ils sont deuxièmes, à la faveur d’un meilleur ‘golavérage’ ». Je veux bien, mais au fond, c’est quoi ce fameux goal average ?

 

De nos jours, dans nos contrées françaises, le terme est usité pour signifier la différence de buts d’une équipe, soit la soustraction simple des buts concédés aux buts marqués. Ce calcul savant est utilisé pour départager deux équipes, qui, même après 38 journées, arrivent quand même à se retrouver au même nombre de points. Oui mais voilà, notre ‘différence de buts’, appelée goal difference en langue de Shakespeare, n’a pas grand-chose à voir avec le goal average initial.

 

Si, au collège, vous n’avez pas passé vos heures d’anglais à roupiller à côté du radiateur, vous avez du apprendre que le terme ‘average’ peut aisément se traduire par celui de ‘moyenne’. Et là intervient la différence majeure !

 

Et oui, avant la Coupe du Monde 1970 au Mexique, on utilisait le système de goal average, aujourd’hui délaissé au profit de la simple goal difference. Cela consistait à diviser le nombre de buts marqués par le nombre de buts encaissés. Par exemple, en Liga, le Barça, avec ses 44 buts inscrits contre 9 encaissés à une différence de buts de ‘+35’ et un goal average de 4,9. Ça saute aux yeux d’entrée, le niveau requis pour calculer d’instinct le goal average et donc départager deux équipes est un peu plus élevé.

 

Le système a été délaissé pour deux raisons plutôt simples. La première est que ce n’est pas forcément super lisible comme principe de fonctionnement. La seconde, bien plus importante, est que la différence de buts incite bien plus les équipes à aller planter des pions plutôt qu’à défendre ses cages. Par exemple, si vous remportez un match truculent sur le score inouï de 5-3, vous vous en sortez avec un goal average de 1,67 alors que vous obtiendrez un goal average de 2 si vous gagnez par un simple et plus banal 2-1. Par contre, vous l’aurez remarqué du premier coup d’œil, sauf si vous avez arrêté votre éducation au CE1 ou que vous regardez trop ‘Les Anges de la téléréalité’, votre différence de buts sera meilleure dans le premier cas.

 

Désormais, vous connaissez la différence. Alors, plus question de parler de goal average. Ou, au moins, débrouillez-vous pour le faire avec l’accent anglais.


jeu.

15

janv.

2015

Le XI de l'année de Blograna

Puisque la FIFA a encore fait n’importe quoi (en laissant les joueurs s'élirent eux-même dans un grand bain de copinage, d'hypocrisie et de non-froissage d'égo des voisins de vestiaires), on prend le relais pour vous filer une équipe-type qui tient la route, avec des vrais latéraux et une défense centrale qui passe son Mondial à faire autre chose que pleurer.

 

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mar.

13

janv.

2015

Barça-Atlético: Des hauts après débats

Liga BBVA, 18ème Journée : FC Barcelona - Atletico de Madrid 3-1

Estadi Camp Nou - Buteurs : Neymar (11'), Suarez (34'), Messi (86') // Mandzukic (56', sp)

Passeur : Messi

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dim.

14

déc.

2014

Barça: De la chance allemande au tirage?

Au lendemain d’une victoire probante contre le PSG qui lui assure la première place du groupe, le Barça peut tranquillement se tourner vers le tirage au sort des huitièmes, qui aura lieu ce lundi. Un tirage non intégral qui empêche les équipes d’un même groupe de s’affronter ainsi que celles d’une même association nationale. Toutes les équipes espagnoles qualifiées s’étant placé premières de leur groupe, sept adversaires sont possibles. Revue d’effectif des possibles rivaux pour les huitièmes.

 

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mar.

02

déc.

2014

Les rayures de la discorde

Le quotidien Sport publiait ce matin un croquis de ce qui pourrait être la future tunique du Barça. Un dessin qui laisserait les traditionnelles bandes verticales au frais de raies horizontales, à l’instar du maillot du Celtic Glasgow.

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