Ricardo Zamora (1919  - 1922)

Par amour du goût

 

Un nom que n'aurait pas renié un supporter du DFCO, un style béret et gants en cuir tel un tueur de la Gestapo, il est l'antonyme de Rafael Moreno Aranzadi, aka Pichichi. Le premier d'une très grande lignée de porteros blaugranas: Richard Dutruel, Ruud Hesp, Carlos Busquets, Vitor Baia, Reçber Rustu...

 

 

Antoni Ramallets (1947 - 1962)

Joseph-Antoine Bell Barcelonais

 

Le gato de Maracana ("chat de Maracana") a forgé son surnom dans un Mondial 50 déroulé au Brésil. Son style: tout en noir et sans gant... Il a tout légué à Bernard Lama et Joseph-Antoine Bel et on l'en remercie.

 

 

Andoni Zubizarreta (1986 - 1994)

Arconada des temps modernes

 

Considéré par beaucoup comme le meilleur gardien de l’histoire du club, il lui arrivait de sortir de temps en temps ses gants en peau de pêche. Jusqu’à la fin de sa carrière (le jour où Zubi s’arrêta, donc), il inspira le respect dans son pays, et les railleries de l'autre côté des Pyrénées, une fois passé le Perthus avec le coffre rempli de clopes et d'alcool...

 

David Barrufet (1988 - 2010)

  Pote de Talant Dujshebaev 

 

Tout compte fait, le plus grand portero de l'histoire du Barça, c'est certainement lui. OK, c'était pour la section Handball, et il prenait vingt buts par match en moyenne, mais quand même. A eu le bon goût de peindre ses buts avec des rayures rouges pour aider les attaquants adverses à cadrer. La classe.


   

Migueli (1973 - 1989)

Moustache Gracias

 

On peut être un défenseur central à moustache sans être catalogué de terroriste pour ses attentats à répétition. N'est-ce pas, Raymond Domenech?

Migueli, c'est 16 ans sous les mêmes couleurs, une preuve d'amour et de fidélité sans faille. Comme quoi c'est possible, n'est-ce pas, Estelle Denis?

 

Juan Ramon Alexanko (1980 - 1993)

 Capri, c'est fini

 

Sosie non officiel du Hervé Villard des années 70, soit un peu avant son époque. Par contre, il s'appelait Jean-Jambon, comme la commande à la Chupeteria d'un mec qui bégaye. Patrick Bruel lui a, part la suite, officiellement demandé conseil pour entretenir cette tignasse savamment frisée. On ne sait pas s'il lui a demandé comment arrêter un Butragueño lancé au galop. 

 

Ronald Koeman (1989 - 1995) 

Paul Le Guen Hollandais

 

La patate de Pencran batave. Une frappe du droit aux multiples excès de vitesse, qui coûta des dents et des nez cassés aux mecs assez fous pour se mettre dans le mur. En outre, un physique que n’aurait pas renié la propagande du 3ème Reich. Unique buteur de la victoire à Wembley en 92 , on lui aurait donné de la mimolette sans confession.

 

Miguel Angel Nadal (1991 - 1999) 

Crampon sixteen

 

De Michelange, il n'avait vraiment que le nom. Lors de ses interventions musclées dans les cotes des avant-centres adverses, il jouait plutôt le rôle du rugueux ibère. Depuis, il passe son temps dans les gradins du Philippe Chatrier, à regarder son neveu-gros-biceps se rouler dans la terre battue à la fin des matches.

 

Sergi Barjuan (1993 - 2002)

Ferrer de gauche

 

Boule de nerfs et de muscles, souvent intraitable défensivement. Premier relanceur, il apportait le décalage offensivement, sur son côté gauche, faisant profiter les delanteros de sa qualité de centre. Sa qualité technique n'était pas de trop  pour encadrer une paire centrale Abelardo - Nadal pas précisément des plus brillantes dans cet exercice.

   

Albert Ferrer i Llopis (1990 - 1998)

Sergi de droite

 

Boule de nerfs et de muscles, souvent intraitable défensivement. Premier relanceur, il apportait le décalage offensivement, sur son côté droit, faisant profiter les delanteros de sa qualité de centre. Sa qualité technique n'était pas de trop  pour encadrer une paire centrale Abelardo - Nadal pas précisément des plus brillantes dans cet exercice.

Les auteurs du Blograna aiment particulièrement son deuxième nom...

 

 

Frank De Boer (1999 - 2003)

Le meilleur des deux

 

Défenseur élégant, sauf peut-être lors de ses soirées avec Kluivert dans les suites d'hôtels les veilles de matches. Placement, relance, et un pied gauche capable d'apporter le danger devant, notamment sur coup-franc. Le problème, c'est qu'il fallait aussi faire venir sa baltringue de jumeau, leur parents refusant catégoriquement de les laisser voyager séparément.

Oleguer Presas i Renom (2002 - 2008)

Poète poète

 

Les week-ends, si vous hésitiez entre un bouquin et un match de foot, vous pouviez regarder le poète catalan au Camp Nou, où il devenait de suite moins poète... Le Barça a quand même été sympa de l'envoyer à l'Ajax, pour les remercier de nous avoir envoyé Cruijff, Neeskens et autres. Honnêtement, ça vaut. Au moins intellectuellement parlant.

 

Juliano Belleti (2004 - 2007) 

Buteur providentiel 

 

Auteur du but de la victoire en finale de Champions 2006 face à Arsenal, il nous offre la coupe aux grandes oreilles, grâce à une frappe dans un angle particulièrement fermé, très aigu (comme David). A part ça ? Un défenseur latéral dans la grande tradition brésilienne, qui par définition qui ne défendait pas trop. Un ailier qui prend de l'élan depuis derrière, quoi...


 

Joan Segarra (1949 - 1965) 

Trop de gens qui l'aiment...

 

... mais ça ne se voit plus. Il n'est pas sorti indemne de cet amour blaugrana... (Ah, que c'est bon de citer de grands penseurs philosophiques, de temps en temps).

Beau gosse, le visage taillé à la serpe, milieu défensif avant-gardiste, 16 ans de fidélité au club. Il avait tout. Décidément, non, il ne méritait pas que, des années après, une chanteuse lacrymale et insupportable viennent violer son nom de famille. 

 

Johan Neeskens (1974 - 1979)

L'autre Johan, avec un seul "n" 

 

Le couteau-suisse hollandais. Un des premiers milieux défensifs de l'histoire à jouer offensif et à envoyer des sacoches de loin. Johan Segon (Johan Deuxième) a fait un retour pas franchement remarqué aux cotés de Rijkaard sur le banc barcelonais. Mais bon, il a quand même inspiré le prénom de Neeskens Kebano, et ça, ça classe un type.

 

Bernd Schuster (1980 - 1988)

Socio-pathe

 

Une carrière qui l'amena successivement du FCB au Real, puis à l'Atletico Madrid, qui lui permit d'écrire son Best Seller "Ma méthode infaillible pour devenir un vrai traître". Malgré cette propension à cocufier ceux qui l'aiment, celui qui pourrait être le fils de Francis Cabrel, rapport à la stache, et de Françoise Sagan, le bol de Mireille Mathieu couleur blonde, enchanta le Camp Nou pendant 8 ans. Le seul socio culé a avoir coaché les Meringues.

Guillermo Amor (1988 - 1998)

De Cacharel

 

Dans les années 90, accrocs au Poker et aficionados de tauromachie sont d'accord, ils jouent la mise Amor. De quoi rafler, le tapis ou les oreilles et la queue, c'est selon, car ce canterano possède un chapitre entier dans le Guiness Book du Barça, dans le top 5 au nombre de matches joués et de  trophées remportés. Devenu après sa carrière directeur de la Masia, un endroit plus intègre pour élever des jeunes que Benidorm, sa ville natale (sauf si on aime le béton, les touristes allemands en sandales-chaussettes et les filles qui vomissent en soirée). 

 

José Maria Bakero (1988 - 1997)

Basque ébouriffant 

 

A commencé attaquant, avant de reculer. Comme Eric Di Méco. Sa légendaire tignasse a autant marqué les esprits que son jeu. Comme Eric Di Meco, mais avec beaucoup plus de volume capillaire. Ils auraient cependant tous les deux été titulaires dans le 11 de Franck Provost, en grand format et à petit prix.

Moyennant deux fautes d'orthographe, son nom désigne à la fois, dans la langue de Cervantès, le Cow-Boy, et le pantalon en denim qui le caractérise. Ce qui fait de lui un Brokeback Hero.

Aitor "Txiki" Beguiristain (1988 - 1995)

Bate forte o tambor...

 

...et Txiki, Txiki, Txiki, tac.

Thierry Rolland n'arrive toujours pas à prononcer son nom, alors imaginez les commentateurs Japonais, où il a fini sa carrière de joueur. Aitor, ou à raison, il était considéré par Cruyff comme le plus intelligent, à une époque où on ne mesurait pas le QI au nombre de victoires sur PES ou au Tweet le plus liké. Milieu excentré à gauche (une notion qui donnerait des migraines aux politiciens les plus arrivistes), son style a trouvé une descendance en Pedro Munitis. Mais en moins efficace, moins esthète, et plus moche. Une comparaison qui n'a pas lieu d'être, donc.

 

Michael Laudrup (1989 - 1994)

United Colors of Manita

 

La première idole de Ju. Le n°10 à l’état brut, avec le 9 dans le dos, en toute logique. L'esthète. Traiteur danois, spécialiste du caviar (au gros ou au détail) et de mignardises en tous genres. C’est son frangin qui reprendra la boutique, en Ecosse. Une manita blaugrana avant la traîtrise, pour dire au revoir. Une manita meringuée, une fois Judas, pour souhaiter la bienvenue.

 

Pep Guardiola (1990 - 2001)

Lui-même, sans barbe, avec des cheveux

 

Donna ses lettres de noblesse au numéro 4, bien avant Nwankwo Kanu. Le cerveau au milieu, un peu comme Krang, comme quoi un n°6 (mais qui a le 4, on s’est compris) peut avoir du ballon, et pas forcément une moissoneuse batteuse à la place des pieds.

Eut la décence de continuer sa carrière dans des clubs fantômes (Brescia, Al Ahly, Dorados de Sinaola, rien que ça !) pour qu’on ne retienne que ses années au Camp Nou.

Devenu entraîneur, il cherche encore la bonne formule... 

 

Gheorghe Hagi(1994 - 1996)

 Empereur Roumain

 

Footballistiquement après la World Cup '94, tous les chemins mènent aux Roms. Hagi, ancienne meringue, rejoint donc le Barça à l'été 94, un an avant son pote Popescu (l'autre Gheorghe). Avec son pied gauche de velours cotelé, le Maradona des Carpates prouve que Roumanie peut rimer avec fantaisie, bien loin des habituels clichés (de souverains poncifs...) qui collent à la peau de ce pays : le Comte de Dracula, la main de fer de Ceaucescu et les laveurs de pare-brise du feu rouge.

 

Ivan De La Peña (1995 - 1998 et 2000 - 2001)

 Petit Buddha

 

Passeur attitré de la saison monstrueuse de Ronaldo (le seul, l'unique) au Barça. Pendant leur association, les marques de shampoonig ont fait faillite en Catalogne. Par la suite, il s'est pris de complicité pour les maillots ciel & blanc (Lazio de Rome, Olympique de Marseille), avant de rentrer presque au bercail, mais de l'autre côté du périph'...

Luis Figo (1995 - 2000)

L'échec mercenaire

 

Lassé d'être une idole à Barcelone, il part sous le maillot fade pour comprendre qu'il n'arrive pas à la cheville de Zizou. Plus tard, il partira à l'Inter pour s'apercevoir qu'il n'arrive plus à la cheville de Dejan Stankovic.  Pour le remplacer, le Barça avait poursuivi dans la Tos Connection, mais Simao et Quaresma, l'un sur les épaules de l'autre, n'arrivaient pas à la cheville d'Overmars.

Depuis son départ de Catalogne, il  a du mal à digérer le museau de cochon.

 

Luis Enrique (1996 - 2004)

Figo inversé

 

Une coupe savamment gominée, un poste de milieu excentré, un traitre comme on en fait peu, ça vous rappelle forcément quelqu’un. Evidemment, Louis Henri a quelque chose de Fabrice Fiorèse. Cet été, las de se taper des tapas avec la Primera B, le plus catalan des asturiens est parti se faire un bon gueleton de pâtes à la Roma, juste pour être prêt à succéder à Pep.

 

Philip Cocu (1998 - 2004)

S'il vous plaît, pas de vanne

 

Arrivé dans la valise de Van Gaal, au milieu d'une grosse cargaison de produits de qualité inégale et parfois discutable, parmi lesquels on retrouvait des fins de série proches de la péremption (Winston Bogarde, Michael Reiziger...). Grand et maigre, avec un long nez, son physique est ce qui se rapprochait le plus d'un clou dans une planche de bois. Aussi grand soit-il, il s'est fait dépasser par Messi, un nain, au classement des étrangers les plus "capés" avec le maillot du Barça. La honte.

Deco (2004 - 2008)

Valérie DoFado

 

De passage après et avant un séjour chez le Special One, il avait un toucher presque parfait, précis et gourmand comme les aime Jean-François Piège. Mais traînait une vitesse de pointe aussi pénible qu'un reportage de Bernard de la Villardière. Pour et contre, il est celui qui générait le plus de fautes, ce qui en impose quand on sait qu'il jouait avec van Bommel. Une mauvaise affaire à la revente pour le Barça, perdant 10M€ dans la transaction, net vendeur, bien loin des exigences de Stéphane Plaza.


 

Paulino Alcantara (1912 - 1916 et 1918 - 1927)

Tueur de surfaces

 

Comme Seth Gueko, il avait une patate de forain. En témoignent les filets du Parc Lescure qui n'avaient pas résisté à un de ses missiles, comme ceux de Wembley devant les ciseaux de Gerard Piqué. Aucun lien avec Thiago Alcantara, ni, donc, avec  Rafinha. Il n'est donc pas le père de Mazinho, n'en déplaise aux fans de dynasties, comme Stéphane Bern.

 

 Josep Samitier (1919 - 1932)

Suspect n°1

 

Le premier a troquer sa tenue blaugrana pour l'ignoble tunique blanche. Avant cette faute de goût préjudiciable, il était l'accolyte inséparable de Paulino sur le front de l'attaque catalane, pour un duo qui n'aura d'égal dans les mémoires que les PP flingueurs du FC Metz en 98, Pirès-Pouget...

Peut se targuer d'être un des rares joueurs dans l'histoire de l'humanité à avoir porté les couleurs du FC Barcelone et celles de l'OGC Nice.

Cesar(1939 - 1955)

Buteur impérial, couronné de lauriers

 

Comme il faut lui rendre ce qui lui appartient (c'est comme ça avec ses homonymes depuis l'Antiquité), il est le proprio des records de buts de l'histoire du club, en Liga et toutes compétitions confondues. Pour le moment. Recordman sursitaire, il sent le souffle chaud de Leo Messi fondre sur ses statistiques. A voir si Messi, lui aussi, finira sa carrière au Football Club Perpignan.

 

Laszlo Kubala (1951 - 1961)

Buteur sépia

 

Pas très grand, hongrois d'origine, la coiffure ondulée en arrière, ses similitudes avec un président de la République en exercice s'arrêtent là, lui ne faisait pas du vélo au Cap-Nègre.

Buteur particulièrement profilique, c'est le jour de son premier quadruplé qu'il devient Laszlo Carré d'As, bien avant le vol 714 pour Sydney. 

 

Luis Suarez (1954 - 1961)

Premier du nom 

 

Depuis peu, un homonyme malsain aux oreilles difformes lui fait de l'ombre, à base d'injures racistes, de coups de pute et de buts sauvés de la main. Le Luis Suarez de l'époque, c'était carrément la classe, bien plus en finesse que son père, boucher de profession. Des buts, des titres, et le seul Ballon d'Or de l'histoire du foot Espagnol. Sa seule mauvaise idée a été de gagner la Coupe des Champions... une fois transféré à l'Inter Milan. 

Sandor Kocsis (1958 - 1966)

Michel Phémur

 

A l'instar de son compatriote hongrois et accolyte blaugrana Zoltan Czibor, il se trimballait un nom à participer à une course de podracing sur Tatooine contre Sebulba et Anakin Skywalker.

Membre de la grande Hongrie de 54 (sans Kubala mais avec Puskas et Czibor, donc) qui révolutionna le football en mettant à mort le WM, son patronyme prête évidemment à sourire. Sauf pour ceux qui y ont connu une fracture, lors d'un cours de gym aux barres asymétriques en 4ème ou dans des backrooms sordides à Berlin-Est en 1992. 

 

Carles Rexach (1965 - 1981)

Charly et ses drôles de nappes

 

Sur une nappe de restaurant, Dutronc avait écrit une chanson.

Lui, a fait signer Léo Messi à la Masia.

Comme la photo nous l'indique, il avait du tarin, le Charly.

A part ses talents de boy scout, des passages d'interim à la tête de la première, et une Liga à la clef. Ca vous ferait rêver Albert Emon et Gérard Gili, experts ès interim.

Johann Cruyff (1973 - 1978)

Ultimate Rock Star

 

Un Dieu à Barcelone bien avant l'arrivée du Messi. Joueur, entraineur puis conseiller, il a tout réussi, à part la carrière de son fils. Cruyff (ou Cruijff), c'est surtout la légende du numéro 14, qu'il partage avec le Carbone et Louis du même nom. Cruyff (ou Cruijff, ça n'a pas changé depuis la phrase précédente), c'est enfin le symbole du Football Total, qui avait l'avantage, contrairement à l'entreprise du même nom, de ne pas vendre l'essence du foot à 1,70€ le litre (car l'euro n'existait pas à l'époque).

Diego Maradona (1982 - 1984) 

D10S d'avant

 

Arrivé sur les Ramblas en plein époque Wham, sa façon de porter les (mini)shorts n'est pas sans rappeler les clips de George Michael. C'est aussi l'époque de Scarface et de Tony Montana, et il avouera que c'est à Barcelone qu'il piqua du nez pour la première fois.

Sur le terrain, il fut au basque Goikotexea ce qu'un sac d'entraînement est à Jérôme Le Banner. Elu meilleur joueur de Liga en 83, ses 2 (bonnes) saisons pèsent moins dans les souvenirs que ses frasques et ses bringues. 

Gary Lineker (1986 - 1989) 

Crème anglaise/catalane

 

On lui doit le mythique adage sur le foot, ses 11 joueurs et les victoires allemandes, maxime valable pour Séville 82, beaucoup moins pour Omaha Beach 44. Depuis, on joue toujours à 11 mais ce sont les Catalans qui gagnent. Souvent à Wembley d'ailleurs, dans le fief de Gary, seul rosbeef à s'être montré saignant sous le maillot blaugrana.

 

Julio Salinas (1988 - 1994)

Toi non plus, tu n'as pas sanzé

 

Non, il n'a pas changé. Ni chanté "Vous les femmes, vous le charme". Mais ses dribbles vous désarment. Malheureusement pour lui, son passage à la postérité Blaugrana s'est écrasée sur un poteau de Wembley un soir de mai 92, même s'il avait déjà rossé la Samp en finale de Coupe des Coupes 89. Depuis, il oscille entre consultant TV et télé-réalité de stars qui se déhanchent. Un habile mélange entre Daniel Riolo et David Ginola, donc. 

 

 

Hristo Stoichkov (1990 - 1995 et 1996 - 1998)

Sofia Connection

 

Ex-aequo avec le yaourt brassé, il est ce que la Bulgarie nous a offert de meilleur. Un caractère cependant plus épicé que du fromage blanc, pouvant transformer Stoichkov le divin gaucher en ce con de honteux Hristo. Une grande gueule, un pied gauche redoutable, et la chaînasse en or de 6 kg pour montrer qui c’est les barbouzes, sans déconner, les mecs. Il raconte que c’est lui, tout seul, qui aurait précipité la chute de l’empire Soviétique.

 

 

 

Romario (1993 - 1995)

Bananahamoc 

 

Une longue carrière et une collection de clubs à faire pâlir Philippe Vercruysse, Xavier Gravelaine et Christian Vieri. Il a été à Barcelone le pionnier des attaquants brésiliens qui commencent par "R" et finissent par "O", avant que d'autres ne lui emboîtent le pas. 3 consonnes et 4 voyelles, c'est le prénom de Romario, source d'inspiration pour Carla Bruni à défaut d'être suffisant pour Des Chiffres et Des Lettres.

Grand spécialiste de dribble incurvé, il a grandement contribué, à l'instar de Lio, à la popularisation de la banane.

Ronaldo (1996 - 1997)

Fenomeno

 

Marque déposée. Méfiez-vous des imitations (la plus célèbre reconnaissable à ses excès de gel et d'abdos quotidiens; vraiment pas la came de Luiz Nazario). L'arme fatale en attaque, Mel Gibson et Danny Glover dans le même corps. Avec un soupçon de Pelé, quand même. On a tous une compil' des ses buts barcelonais religieusement conservés sur une vieille VHS. La raison pour laquelle le magnétoscope, que votre femme a souvent voulu balancer, est toujours dans le grenier.

 

Rivaldo (1997- 2002)

Coffre à Ballon

 

Les joues plus creusées que Claire Chazal en sortie de lifting. Des jambes tellement arquées qu’il pourrait prendre un petit pont en ayant les talons collés. Mis à part des passes, son pied gauche était capable de tout, du coup-franc au ciseau retourné, il a souvent endossé le costume de Zorro pour nous sauver à la dernière minute. Du coup, on se dit que c’est peut-être Tornado qui lui a arqué les cannes.

  Patrick Kluivert (1998- 2004)

Chaud de l'axe

 

Salut Patrick. Rarement contrepèterie aura été aussi fortement à propos. Les mains balladeuses, dans sa propre surface à Anfield ou dans les suites d'hôtels barcelonais, ce qui prouve son amour des gros matchs et des parties fines. Prince de la nuit, on en oublierait presque que c'était une fine gâchette sur les pelouses aussi (phrase tendancieuse...), avec ses 122 buts inscrits pour le Barça. Buteur-né, c'est bien le minimum quand on naît le même jour que van Nistelrooy. 

Ronaldinho (2003- 2008)

Elastico

 

Une dentition plus qu'adéquate pour décapsuler des packs de 12, ce qui aurait dû avertir tout le monde sur le mode de vie du Gaucho. Arrivé de Paris, non sans avoir complété sa carte de fidélité au Queen, il est venu chercher le temps de jeu que ne lui offrait pas forcément Luis Fernandez (qui préférait s'appuyer sur Fiorèse, Ogbeche, Selim Benachour, Alioune Touré ou Martin Cardetti).

Ses 5 saisons au Barça ? Quatre années passées à jouer les Gérard Majax, magicien et artificier en chef. Fred & Jamy lui ont dédié un C'est pas Sorcier pour essayer de trouver une explication scientifique à ses dribbles rocambolesques.

Puis la saison de trop, quand il arrive sur la pelouse avec encore un fort taux de sang dans l'alcool. Le syndrôme Christine Bravo.

 

Samuel Eto'o (2004- 2009)

Madrid, cabron. Saluda a Alain Delon.

 

Christian JeanPierre fait souvent référence à lui, à tort, sous le nom de Saméto. L'intéressé fait souvent référence à lui même comme "Samuel Eto'o Fils", avant d'attaquer une phrase à la 3ème personne du singulier. Ayant fait le tour du poste d'avant-centre à Barcelone, Mourinho le convainct de venir découvrir la vie de latéral droit à l'Inter Milan. Depuis, il s'est exilé dans le russe Caucase pour enfin toucher un salaire décent.

 

 

 

Haruna Babangida (1999- 2004) 

 

Non, on déconne... 

Écrire commentaire

Commentaires: 2
  • #1

    Miguel (lundi, 20 février 2012 21:16)

    Migueli n'était pas un parangon de la technicité mais etait plutôt réputé pour son jeu dur! La remarque sur la moustache n'est donc pas un bon exemple.

  • #2

    blograna (jeudi, 22 mars 2012 18:39)

    Vignette de César postée mardi après-midi. Record battu par Messi le soir-même. On aura été dans le vrai que quelques heures...

Vous aimez le style

de Blograna.com,

n'hésitez pas à

cliquer sur "J'aime"!

Un autre football est possible. Près de chez vous.

Si vous aimez Blograna.com, vous aller vous régaler sur Alterfoot.com

Passer le mot autour de vous....